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Biographie
 

Maturité latine en 1964.

Diplômé de l’Ecole d’architecture de l’Université de Genève en 1970.

Architecte-urbaniste de 1970 à 1976 auprès de F. Mentha, puis de la FAG (Fondation pour l’aménagement du quartier des Grottes).

Adhère au CLP (centre de liaison politique) en 1972.

Secrétaire syndical du Syntec (Syndicat géné­ral des employés techniques) de 1976 à 1981, puis à la FOBB (devenue le SIB, puis Unia) de 1982 à 2004 (départ à la retraite).

Adhère au PSG en 1992.

 
Pourquoi je m'engage dans la Constituante
 

Je souhaite m’impliquer dans la rédaction d’une nouvelle Constitution pour y développer quatre objectifs :

-  primo, moderniser le rapport entre Etat et communes (réorganisation, répartition des compétences et fiscalité homogène) ;
- secundo, l’aménagement du territoire dans sa dimension transfrontalière et la promotion d’une démocratie transfrontalière pour lui donner sa légitimité ;
-  tertio, le droit au logement, notamment social;
-  quarto, la promotion des droits civiques cantonaux des résidents étrangers.

Il m’apparaît capital d’imposer à la Constituante une méthode de travail ouverte, par thèmes. C’est d’autant plus important que, si certains thèmes portent en eux-mêmes les clivages classiques gauche-droite – les droits civiques des étrangers –, ce n’est pas le cas pour d’autres.

Ainsi, celui de la réorganisation du canton qui fait débat dans tous les partis : faut-il regrouper des communes ?

Lesquelles ? Une Ville étendue aux communes adjacentes au bâti «en continu» ? Subdivision de la Ville actuelle ? Fusion Ville – Etat? Statu quo intégral ? Et quelle répartition stable des compétences respectives ?

Toutes ces options méritent études, analyses et chiffrage, car personne ne peut sérieusement prétendre aujourd’hui pouvoir complètement argumenter son soutien à celle qu’il préfère ou son rejet des autres.

Je souhaite une forte mise à contribution de l’Université, notamment, pour développer un travail scientifique sur les thèmes et options que lui confierait la Constituante. Non seulement pour forger l’opinion de ses membres, mais surtout au-delà, celle du peuple, lui qui votera sa nouvelle Constitution en 2012.

Sur chaque thème et ses différentes options, le peuple a droit à une matière fournie, étayée et précise : une bonne Constitution ne se fait pas avec superficialité, dogmatisme, idées toutes faites, pensée figée et a-priori congelés.